Affaire Dany Leprince : Libération, Justice et une ouverture vers la Vérité…

Pour comprendre les trémies incroyables, les basses manœuvres, les injures et calomnies qu’avec « Le Groupe Renée Leprince » nous avons dû subir, pour comprendre ce combat aux limites de l’imaginable, nous vous recommandons de vous rendre sur le « Blog du Groupe Renée Leprince » en vous attardant sur certains articles…
Nous avons subi pire que l’infamie, à nous en écoeurer.

Robert et Renée, les parents de Dany, Alain et Nathalie frère et belle-sœur sont toujours restés sur le pont.
Renée, à bout de fatigue et de profonde lassitude s’est suicidée en juin 2007.
L’horreur dans l’horreur.

La Famille Hemonnet, avec « Le Groupe Renée Leprince », vont mener une lutte exemplaire, de tous les instants. Pendant 15 ans ils ont assuré une logistique épuisante avec table ouverte pour tous…
Malgré le harcèlement, les injures et l’incroyable poursuite en Justice de Sophie, responsable du blog du Groupe, par le détective Roger-Marc Moreau, heureusement et justement débouté dans les meilleures formes. (voir article sur notre site « Roger-Marc Moreau condamné pour diffamation envers Roland Agret » et « lire la suite » qui dresse un récapitulatif concis sur les résultats judiciaires catastrophiques pour lui de cet acharnement).

Pendant 6 ans, Action-Justice va livrer l’une de ses plus terribles bagarres judiciaires, à en être tous laminés moralement, parce que renverser l’opinion publique via les médias, cela semblait au départ une mission impossible.
Comment convaincre de l’innocence « du boucher de la Sarthe » condamné à la peine maximale » pour avoir massacré son frère, sa belle-sœur et ses petites nièces ? Nous nous heurtions à une cause aussi « répugnante que déjà entendue »…

Comment obtenir un complément d’information par la Commission des Révisions ? Comment porter cette affaire au plus haut niveau, au Ministère comme à l’Elysée ?

Rien ne tient du miracle.
A coups de rames, avec le Groupe Renée Leprince, nous l’avons fait à nous en éreinter, pour le seul plaisir de nos consciences et contre rien.

Aujourd’hui, la décision de la Commission des Révisions nous comble.
Non seulement le dossier de Dany est transmis à la Chambre Criminelle de la Cour de Cassation, mais il recouvre la liberté, même si elle ressemble à une forme d’exil en région bordelaise considérant les férules de son encadrement.

Décision historique puisque c’est la première fois qu’une mesure d’élargissement est prise par cette Commission, fallait-il que les éléments de contre enquête soit aussi conséquents qu’irréfutables.
Décision courageuse, juste et surtout, qui donne une nouvelle dimension humaine à la Justice.

A l’heure où tout un petit monde s’arrache des morceaux de gloriole et d’enquête pour revendiquer « la victoire », nous vous publions la page 10 de l’arrêt de la Commission qui en outre, stipule les dates d’envois complémentaires faites par notre Président Roland Agret.
Sans autre commentaire, sinon qu’au moment où le détective Roger-Marc Moreau est congédié par la famille (il a encaissé 18250 euros à ces pauvres gens en grande détresse contre six auditions réalisées en deux jours, même pas signées par les témoins, contenant en outre des graves erreurs dans leur interprétation retranscrite) l’affaire est totalement bloquée. Pour ne pas abandonner Dany et sa famille en plein désarroi, notre Président va reprendre de zéro cette dite contre enquête à ses propres frais, pour pallier les énormes dégâts.

Tous les éléments reconnus comme nouveaux figurent dans cet arrêt et font dates des objets de rapports et demandes d’investigations.
Même ceux que certains malveillants ont qualifiés de « supercherie ».

Mais nous n’avons pas de compte à régler, nous rétablissons seulement une tranche de vérité.

Nous sommes tous fiers d’avoir participé à cette première grande étape d’un dénouement qui à notre avis sera heureux, car nous savons tous qu’une lutte judiciaire n’est jamais le fait d’une seule personne, sauf pour ceux qui ont le nombril confit de suffisance et qui n’existent que par procuration, au travers du combat des autres.

S’il n’y avait pas eu la famille de Dany, la famille Hemonnet et leurs proches, Action-Justice avec Marie-Jo, Roland Agret et leurs nombreux amis, l’engagement sans faille de Nicolas Poincaré, le livre « Condamné à tort » et cet extraordinaire écho médiatique Sarthois puis national, de tous ces journalistes sans pouvoir tous les citer, tellement ils sont nombreux) :
Dany Leprince serait encore aujourd’hui un pauvre matricule qui purge sa condamnation à Poissy dans le plus strict anonymat.

Qu’il retrouve un peu de calme malgré le souvenir indélébile de 16 ans d’enfer, dans sa convalescence auprès de sa nouvelle épouse, attendant sereinement son futur procès qui nous semble inéluctable.
Avec le grand espoir qu’il apporte la vérité sur ces atrocités commises par des inhumains. Pour les mémoires de Brigitte, Christian, Sandra, Audrey, du papa Papillon qui s’est laissé mourir de chagrin et pour celle de Renée Leprince, cette mère qui a préféré partir, plutôt que de subir et encore subir…

Action Justice

la page 10 de l’arrêt historique de la Commission des révisions

Le roman de la libération de Dany Leprince par Roland Agret

La lourde porte du Centre de détention de Poissy s’est enfin ouverte sur le « Condamné à tort », souriant en biais et crispé des mandibules, sa nouvelle femme le tenant un peu comme en bandoulière, redoutant peut-être un dérapage incontrôlé de celui qui, grâce à tous ceux qui se sont battus à sa place, s’est retrouvé « fabriqué vedette ».
Voilà enfin le champion devant la foule des caméras qui guettent ses premières réactions, ses premiers mots.
Mais Dany Leprince a bien retenu la leçon et il la récite : Pas un seul mot, même pas un hommage à sa mère qui s’est dépouillée pour lui, à en mourir d’en trop subir. Pourtant, cela ne concernait pas son dossier duquel il ne doit pas parler ! Le « grand échalas » entonne donc le chant de la carpe, circulez messieurs dames les journalistes, plus rien à vous dire ! Pourtant, hier encore…
Mais l’inénarrable Béatrice est là, toute potelée et en rafales de rires, elle veut enfin vivre comme un « couple ordinaire ». Cette libération à l’en croire dans certains de ses interviews, serait intervenue uniquement grâce à elle, dans la foulée de ses épousailles épiques en 2008.
Son « avocat hermétique » qui revendique « avoir convaincu la Présidente de la Commission au fil de leurs rencontres », s’érige en grand maître de cérémonie qui distribue les partitions. Il en oublie que nous lui avons déposé le dossier bien ficelé et l’affaire clefs en main, fin 2007.
Tout le « avant depuis 2002» semble déjà ravalé au rang d’une pissette de chat. Quant à la presse : Il faut qu’elle se taise, il la fustige telle la peste, faisant référence à l’affaire Seznec : Elle risque de compromettre la décision finale de la Chambre Criminelle !
Dois-je en déduire que l’on doit ce rejet aux médias qui auraient fortement indisposés les hauts magistrats ? Et que s’ils n’avaient pas fait leur travail d’information, s’ils s’étaient tus, ils n’auraient pas courroucés les juges et la décision aurait peut-être été positive ?
Dois-je aussi comprendre que nos hauts magistrats rendent la Justice en fonction de leurs irritations et de leurs états d’âme ?
Dois-je encore comprendre que les grandes batailles judiciaires se gagnent avec des chuchotements, dans le maquis des couloirs feutrés de nos Cours ?
La Cassation surprise du procès de Yvan Colonna me démontre heureusement le contraire !
Mais au fait, qui était là dès 2002, à ramer contre un mur infernal pour tenter de faire admettre « que le boucher de la Sarthe », condamné au maximum pour avoir massacré sa famille était peut-être non coupable ? 
Pourquoi et qui était toujours là en 2005, lorsque la forteresse de la Commission a ouvert sa porte en ordonnant « un complément d’information » ?
Et qui surfe aujourd’hui, sans vergogne ni retenue sur ces « trésors de guerre » si chèrement acquis, à s’en faire exploser le nombril ?
La libération de Dany Leprince : Une piètre pantalonnade à laquelle heureusement, avec les famille Leprince et Hemonnet nous avons échappé, grâce à madame Béatrice Poissant-Leprince, l’anesthésiste professionnelle.
Elle a réussi l’exploit en une année, d’éloigner Dany de tous ses proches, qui eux se sont tous battus au-delà de l’incroyable…
Et d’offrir à son digne époux, une confortable mémoire sélective.
Dany Leprince enfin libéré après 16 ans de cellule certainement pour rien ? Nous nous étions battu pour cela et le résultat nous comble…
Nous sommes tellement heureux et soulagés, que tout ce que nous avons subi en injures et trahisons devient aujourd’hui anecdotique, presque risible…
Reste en nous, la douleur lancinante des mémoires de Renée, Christian, Brigitte, Sandra, Audrey et du papa Papillon.
En attendant le nouveau et ultime tourniquet des Assises où nous guetterons quelques gros morceaux de vérité, bon courage à nos délicieux tourtereaux, bons vents, meilleures voiles et surtout évitez la falaise !